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		<title>Fidéliser et développer: des mots clés pour Semences Prograin, exportateur de soya</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:25:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Rédigé par Guylaine Lebel L’entreprise Semences Prograin de Saint-Césaire est un véritable chef de file dans le domaine de la production de soya au Québec. Elle produit, annuellement 50 000 tonnes de soya à valeur ajoutée destinées à l’alimentation humaine. De ce nombre, plus de 80 % de la production est vouée à l’exportation. Mais comment arriver [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em></em><em>Rédigé par Guylaine Lebel</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em></em><em><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/prograin.jpg" rel="shadowbox[post-3991];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-3995" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/prograin-300x187.jpg" alt="" width="328" height="205" /></a>L’entreprise Semences Prograin de Saint-Césaire est un véritable chef de file dans le domaine de la production de soya au Québec. Elle produit, annuellement 50 000 tonnes de soya à valeur ajoutée destinées à l’alimentation humaine. De ce nombre, plus de 80 % de la production est vouée à l’exportation. Mais comment arriver à tirer son épingle du jeu quand notre marché n’est rien de moins que le monde entier? Comment se développer, se faire connaitre, se démarquer et prospérer? Alain Létourneau, directeur général de la firme qui emploie aujourd’hui plus de 50 personnes, sait exactement ce qu’il fait. Son équipe et lui prennent des décisions et font des analyses qui permettent à Semences Prograin de se positionner parmi les leaders de ce monde.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une vision</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce que l’on remarque, dès le début de la conversation que l’on tient avec Alain Létourneau, c’est que l’homme connait très bien son industrie et le marché dans lequel elle évolue. Il est vrai qu’il a joint les rangs de l’entreprise familiale en 1984, quatre ans après sa fondation. Alors diplômé en administration marketing, le jeune loup de l’époque et ses associés ont de la vision. Semences Prograin devient la première société québécoise à produire du soya. Aujourd’hui, non seulement Semences Prograin fait-elle office de leader dans l’industrie, mais la culture du soya est maintenant la deuxième production en importance au Québec après le maïs.   Aujourd’hui copropriétaires, les cousins André et Alain Létourneau constatent le chemin parcouru. « Notre production est passée de 2 500 tonnes à 50 000 tonnes annuellement. 600 acres de culture de soya sont maintenant disponibles pour notre entreprise », explique Alain Létrouneau.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vers l’exportation</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/soya.jpg" rel="shadowbox[post-3991];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-4000" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/soya-300x200.jpg" alt="" width="204" height="136" /></a>C’est en visant l’excellence jour après jour que la corporation césairoise est approchée, en 1997, par un courtier en grain qui propose de la mettre en relation avec un client japonais. Près de 15 ans plus tard, les exportations de Semences Prograin représentent 80% du chiffre d’affaires de la compagnie. « Nous sommes très fiers de dire que nous travaillons toujours avec ce client », affirme Alain Létourneau qui peut également se vanter d’exporter aussi bien en Amérique, en Asie, en Europe qu’en Europe de l’est. Mais quelle est la clé du succès? Comment se démarquer sur la scène internationale et comprendre les besoins alimentaires de tous ces peuples? « La fidélité ! » répond spontanément le directeur général avant d’ajouter que la relation de confiance est au centre du commerce international. « Nous maintenons des liens très serrés avec nos clients. Nous nous assurons de conserver une excellente réputation et nous investissons du temps dans nos relations humaines avec eux » ajoute celui qui affirme du même souffle que dans une relation d’affaires, seulement 25 % des rencontres parlent directement de commerce. « Le reste du temps, nous apprenons à nous connaître et à nous comprendre. Ensuite, les bases d’une confiance mutuelle sont établies ». Il est d’ailleurs fascinant d’entendre Alain Létourneau comparer les différences culturelles qui existent entre les peuples sur le plan des affaires. « Les Américains attendent un prix, un volume. Les Français exigent de l’information technique. Les peuples de l’Europe de l’Est veulent des contacts et les Japonais désirent du long terme. Il faut savoir s’ajuster à notre clientèle » relate-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Développement</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/recherche.jpg" rel="shadowbox[post-3991];player=img;"><img class="size-medium wp-image-4001 alignright" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/recherche-199x300.jpg" alt="" width="143" height="215" /></a>Mais au-delà de la relation humaine, Semences Prograin doit s’assurer de maintenir ses standards de qualité afin d’offrir ce qui se fait de mieux en matière de soya destiné à l’alimentation humaine. Devant cette évidence, l’entreprise ne recule devant rien. En août dernier, elle inaugurait, à Saint-Césaire, son nouveau centre de recherche sur le soya. Ce laboratoire se veut un formidable outil de développement. Il se spécialise dans le génotypage, une technique qui permet à l’entreprise d’identifier les meilleurs gènes des plants et d’effectuer des croisements afin d’offrir un produit encore mieux adapté à l’alimentation humaine. Mais attention, le laboratoire ne produit pas d’OGM (organismes génétiquement modifiés). « Nous ne modifions aucun gène. Nous les identifions et les croisons afin de produire une variété de plants qui offre la meilleure des qualités alimentaires », explique fièrement Alain Létourneau. Le directeur de la recherche, Éric Gagnon, estime que ce nouveau virage en recherche et développement permettra d’augmenter la cadence de développement des variétés, de disposer de cultivars encore plus résistants et ainsi, de proposer un produit de qualité supérieure. De nouveaux marchés pourront ainsi être développés.</p>
<blockquote><p>Nous avons réalisé que nous nourrissons annuellement plus de 7 millions d’êtres humains sur la planète. Ce chiffre est impressionnant, mais quand on connait le nombre d’habitants qu’il y a sur terre, nos possibilités sont très vastes.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, l’entreprise développe présentement la clientèle de l’Europe de l’Est et nourrit l’ambition de faire son entrée en Russie, un vaste marché qui pourrait permettre à l’entreprise de se développer encore davantage sur le plan international. Mais avec l’actuel phénomène mondial des économies émergentes, Semences Prograin y voit-elle l’avènement de compétiteurs potentiels ou des possibilités de marchés disponibles?   L’ambitieux et déterminé Alain Létourneau y voit, sans l’ombre d’un doute, des possibilités de marchés infinies. « Nous avons réalisé que nous nourrissons, annuellement plus de 7 millions d’êtres humains sur la planète. Ce chiffre est impressionnant, mais quand on connait le nombre d’habitants qu’il y a sur terre, nos possibilités sont très vastes ».</p>
<p style="text-align: justify;">Tout semble présentement sourire à Semences Prograin qui, fidèle à ses convictions, ses croyances et ses principes, se développe allègrement partout sur la planète. Voilà un exemple de vision qui peut rendre fière la communauté rouvilloise !</p>
<address style="text-align: right;"><em></em><br />
</address>
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		<title>2012 sera l&#8217;année internationale des coopératives</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:21:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Marie Pier Trudeau Agente aux communications et chargée de projet 2012 à la CDR de la Montérégie En  2009,   l’Organisation  des  Nations  Unies  (ONU)  a  déclaré  2012  l’Année  internationale  des coopératives. Cette initiative vise à sensibiliser l’opinion publique sur le modèle d’affaires coopératif et à accroître la reconnaissance des coopératives auprès des gouvernements. Depuis, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>P</strong><strong>ar Marie Pier Trudeau</strong></em><br />
<em>Agente aux communications et chargée de projet 2012 à la CDR de la Montérégie</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/2012-coop.jpg" rel="shadowbox[post-4014];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-4018" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/2012-coop-300x239.jpg" alt="" width="180" height="143" /></a>En  2009,   l’Organisation  des  Nations  Unies  (ONU)  a  déclaré  2012  l’Année  internationale  des coopératives. Cette initiative vise à sensibiliser l’opinion publique sur le modèle d’affaires coopératif et à accroître la reconnaissance des coopératives auprès des gouvernements. Depuis, le monde coopératif du monde entier se mobilise afin de profiter de cette vitrine incroyable.</p>
<p style="text-align: justify;">D’ailleurs, l’actualité récente le démontre : le système économique tel qu’on le connaît est en crise. Mais comment pallier l’iniquité et les écarts de richesse qu’ont engendrés les excès du néo-libéralisme? Selonl’ONU, les coopératives, par les valeurs humaines et sociales qu’elles prônent, peuvent contribuer à changer le monde et ainsi le rendre plus juste.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une coopérative, c’est quoi?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une coopé<a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/coop.jpg" rel="shadowbox[post-4014];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-4019" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/coop-268x300.jpg" alt="" width="151" height="172" /></a>rative est une personne morale légalement constituée regroupant des personnes qui ont des besoins économiques, sociaux ou culturels communs et qui, en vue de les satisfaire, s’associent pour exploiter une entreprise répondant aux valeurs coopératives. Parmi ces valeurs, l’on retrouve entre autres l’égalité, la démocratie, la participation au pouvoir et l’intercoopération.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis plus d’un siècle, les coopératives occupent une place de choix dans l’économie du Québec. Importants agents de développement sur le territoire, elles sont présentes dans de nombreux secteurs d’activité économique et jouent un rôle significatif dans leur collectivité, raison pour laquelle on les place au rang des entreprises d’économie sociale et solidaire. Enfin, selon le Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE), le taux de survie moyen des coopératives québécoises est près du double supérieur à celui des entreprises traditionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">En Montérégie, on compte 5 Promutuel, 48 caisses populaires et caisses d’économie Desjardins et 261 entreprises coopératives non financières – dont 5 se trouvent dans la MRC de Rouville. Ces dernières emploient plus de 6 000 personnes et réunissent plus de 71 000 membres.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2012 en Montérégie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À  titre  de  promoteur  principal  de  la  formule  coopérative  en  Montérégie,  la  Coopérative  de développement  régional  (CDR)  de  la  Montérégie  désire  participer  activement  à  ce  mouvement international. C’est à la suite d’une démarche concertée qu’elle a présenté son plan d’action en novembre dernier. Ce dernier vise à accentuer le dynamisme coopératif de la région, mais surtout à célébrer avec fierté tout au long de la prochaine année le succès des coopératives.</p>
<p style="text-align: justify;">À cet égard, la CDR appelle les coopératives montérégiennes à prendre un engagement pendant 2012, engagement qu’elle  mettra  en  valeur  dans  les  médias  locaux.  Ces  engagements  peuvent  toucher l’éducation, l’intercoopération, la promotion et le développement des coopératives.</p>
<p style="text-align: justify;">En outre, la CDR veillera au renforcement de ses relations avec les acteurs du développement économique de la région en élaborant un programme de reconnaissance. Plusieurs activités de promotion de l’entrepreneuriat collectif seront aussi réalisées dans les écoles primaires et secondaires et les cégeps afin d’assurer une relève coopérative.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ensemble de ces actions sera mis en évidence lors du Forum régional coopératif tenu le 12 septembre 2012 et organisé par la CDR. Dans la foulée des grands rassemblements nationaux et internationaux à venir en 2012, ce forum visera à mettre en évidence comment la formule coopérative peut répondre aux enjeux régionaux. Restez à l’affût! D’autres informations concernant le forum suivront.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous pouvez consulter le plan d’action de la CDR au <a href="http://www.cdrm.fcdrq.coop/">www.cdrm.fcdrq.coop </a>à la section « À la une ». Un site Internet réunissant toutes les activités tenues dans le cadre de 2012 sera mis en ligne dès janvier.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L</strong><strong>’engagement de la CDR de la Montérégie</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/logo-cdr.jpg" rel="shadowbox[post-4014];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-4020" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/logo-cdr-300x143.jpg" alt="" width="208" height="99" /></a>La CDR soutient la création, le développement et la représentation d’entreprises coopératives afin de contribuer  au  développement  durable  de  son  territoire.  Mandatée  par  le  Conseil  québécois  de  la coopération et de la mutualité (CQCM) de même que le MDEIE, elle a pour mission de promouvoir la formule coopérative, concerter les coopératives en Montérégie, dispenser l’aide technique aux nouvelles coopératives, offrir l’accompagnement et le suivi spécialisé aux coopératives existantes ainsi que promouvoir l’entrepreneuriat collectif auprès des jeunes. Pour plus d’informations, visitez notre site Internet : <a href="http://www.cdrm.fcdrq.coop">www.cdrm.fcdrq.coop</a>!</p>
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		<title>Le SEME: une équipe dynamique à votre service</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:20:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Service d’exportation Montérégie Est (SEME) est un organisme à but non lucratif dont la mission première est d’offrir un service de première ligne à l’exportation aux entreprises de la région. Fondé en 2004, le SEME travaille en étroite collaboration avec divers intervenants et partenaires de la région et fournit un support à plusieurs niveaux, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/logo-seme.jpg" rel="shadowbox[post-3972];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-3973" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/logo-seme-284x300.jpg" alt="" width="148" height="159" /></a>Le Service d’exportation Montérégie Est (SEME) est un organisme à but non lucratif dont la mission première est d’offrir un service de première ligne à l’exportation aux entreprises de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">Fondé en 2004, le SEME travaille en étroite collaboration avec divers intervenants et partenaires de la région et fournit un support à plusieurs niveaux, ce qui lui permet d’offrir une gamme intéressante de services. En effet, le SEME peut fournir un support technique à la préparation à l’exportation hors Québec pour les entreprises novices autant qu’un service de diversification des marchés pour les entreprises qui exportent déjà.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Service individuel aux entreprises</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le service individuel aux entreprises est au cœur des priorités de l’organisme. Comme le souligne madame Isabelle Bittar, directrice générale du SEME, « les interventions en entreprises sont primordiales et permettent aux conseillers de mieux comprendre l’entreprise, ses défis et ses objectifs. Grâce aux rencontres individuelles, nous sommes à même d’offrir des services sur mesure et d’accompagner l’entreprise dans son projet d’exportation.»</p>
<p style="text-align: justify;">Les services offerts aux entreprises varient souvent selon le niveau d’expérience à l’exportation. Par exemple, dans le cas des entreprises en démarrage ou qui débutent à l’export, le SEME peut offrir des services d’évaluation du potentiel à l’exportation, ainsi que des formations sur divers sujets tels la conformité douanière, les Incoterms ou les programmes d’aide disponibles. Le SEME peut également travailler à  élaborer les stratégies à l’exportation pour une entreprise et à réaliser des études de marché pour établir où se trouve le potentiel à l’international pour ses produits.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cas des exportateurs expérimentés, le SEME intervient davantage au niveau de la diversification de marchés lorsque l’entreprise est déjà bien implantée à l’international. Le SEME peut donc offrir un soutien dans la validation des marchés ciblés par l’entreprise, dans l’identification d’acheteurs potentiels et dans l’organisation de missions et de rencontres d’affaires.  Les conseillers peuvent également venir en aide à une entreprise en facilitant les contacts avec divers partenaires ou en servant d’intermédiaire entre les entreprises et les représentants gouvernementaux canadiens et québécois à l’étranger.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Activités et formations aux entreprises</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le SEME offre également plusieurs activités et formations par le biais desquelles les entreprises obtiennent diverses informations concernant leurs démarches à l’international. Les activités du SEME se déclinent en trois catégories principales. On retrouve tout d’abord les activités de sensibilisation et de formation, dont les sujets varient de la conformité douanière à la propriété intellectuelle, en passant par les modes de paiement à l’international et les contrats de distributions.</p>
<p style="text-align: justify;">Le SEME organise également des activités de réseautage, dont notamment son cocktail annuel des exportateurs. Cet événement regroupe chaque année une centaine de chefs d’entreprise<a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/groupe-seme.jpg" rel="shadowbox[post-3972];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-3974" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/groupe-seme-300x193.jpg" alt="" width="259" height="166" /></a>s et d’intervenants de la région. Il s’agit d’une occasion unique d’échanger sur les réalités de monde de l’export.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, le SEME tient régulièrement des activités de développement de marché. En effet, à quelques reprises dans une année, le SEME organise des missions commerciales.  D’ailleurs, dans la dernière année, il a accompagné plusieurs entrepreneurs de la Montérégie Est dans des missions au Brésil, en France et dans l’Ouest canadien.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prochaines activités du SEME </strong></p>
<p style="text-align: justify;">En janvier, le SEME tiendra deux nouvelles activités de sensibilisation, soit une séance d’information sur le Mexique et une autre portant sur les répercutions légales de la vente par Internet.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, en mars prochain, le SEME dirigera de nouveau une mission commerciale dans le cadre de l’exposition ANTAD. Cette mission aura lieu dans la région de Guadalajara au Mexique et s’adressera particulièrement aux entreprises du commerce de détail.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, en juin prochain, le SEME se rendra à Lille, en France, pour accompagner des entreprises à Futurallia 2012. Cet événement s’adresse aux entreprises qui débutent leurs activités à l’exportation et qui veulent valider leur projet, ainsi qu’aux entreprises qui exportent déjà et qui veulent développer des partenariats pour cibler de nouveaux marchés.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Pour être informés des prochaines activités organisées par le SEME ou afin de mieux connaître les services qui y sont offerts, visitez le <a href="http://www.seme-export.qc.ca/">www.seme-export.qc.ca</a><span style="text-decoration: underline;"> </span>ou contactez votre conseiller, monsieur Gary Sanchez, au 450 446-2880, poste 2704.</p>
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		<title>La cidrerie McKeown et Domaine Leduc-Piedimonte : ambassadeur de goût!</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:17:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>

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		<description><![CDATA[Rédigé par Guylaine Lebel L’entreprise familiale La cidrerie McKeown et Domaine Leduc-Piedimonte appartenant au couple Robert McKeown et Andrée St-Denis, a été fondée en 2004. Si les deux entrepreneurs avaient comme projet de lancer un vignoble au cœur de la plaine montérégienne de Rougemont, c’est plutôt vers le domaine de la cidrerie qu’ils se sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<address><em>Rédigé par Guylaine Lebel</em><br />
</address>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/couple-leduc_px.jpg" rel="shadowbox[post-3988];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-4026" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/couple-leduc_px-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></a>L’entreprise familiale La cidrerie McKeown et Domaine Leduc-Piedimonte appartenant au couple Robert McKeown et Andrée St-Denis, a été fondée en 2004. Si les deux entrepreneurs avaient comme projet de lancer un vignoble au cœur de la plaine montérégienne de Rougemont, c’est plutôt vers le domaine de la cidrerie qu’ils se sont tournés. Aujourd’hui bien implantés avec leur marque de consommation courante McKeown et leur gamme de luxe Leduc-Piedimonte, ces amoureux de la pomme voient loin. Ils constatent toutefois que de développer le cidre au Québec et ailleurs sur la planète se veut un véritable travail d’ambassadeur.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis quelques années, le cidre de glace québécois connait un véritable essor dans le monde de la sommellerie. Les tablettes de la Société des Alcools du Québec (SAQ) et des marchés fins proposent une vaste gamme de cidres de glace qui sont de plus en plus appréciés par les consommateurs. Pour Robert McKeown, cet envol est intéressant, mais pas encore satisfaisant : « Je dirais qu’en ce moment au Québec, environ 20 % de la population a déjà goûté un cidre de glace et que, peut-être, 50 % des gens en ont entendu parler. C’est très bien, mais il reste beaucoup de travail à faire. Si nous voulons nous développer sur les marchés internationaux, il faut s’implanter correctement ici avant. Ainsi, notre travail à l’exportation se développe mieux quand notre marché local va bon train ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le cidre de glace, un produit de luxe et de gastronomie </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’idée, pour Robert et Andrée, c’est de s’assurer que le message est clair auprès des consommateurs : « Il faut bien comprendre où se situe la niche marketing du produit Leduc-Piedimonte. Le cidre de glace est un produit raffiné, de luxe, qui a toute sa place dans la gastronomie » explique celui qui s’applique à faire passer son message ici comme dans les huit pays où ses produits sont exportés. « Il est clair que sur le marché international, nos produits sont en concurrence avec des vins de glace et des vins liquoreux. La pomme ne possède pas la même noblesse que le raisin dans le monde de la gastronomie et de la sommellerie. Il faut constamment faire de l’éducation sur nos produits, nos méthodes et notre raffinement » explique l’entrepreneur qui ajoute que l’exportation, qui représente environ 15 % de son chiffre d’affaires, est un travail de longue haleine. « Il faut être patient, être bien compris par les importateurs de ces pays ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et le prix?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/bouchons.jpg" rel="shadowbox[post-3988];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-4029" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/bouchons-199x300.jpg" alt="" width="123" height="188" /></a>Quant au prix qui, au Québec, est proposé à 26,50$ la bouteille de 375 ml, et plus cher ailleurs dans le monde, Robert McKeown explique : « La première chose à comprendre est que ce produit coûte cher à produire. Nous avons besoin de quatre à cinq fois plus de pommes pour arriver à la même quantité de liquide que pour fabriquer un cidre mousseux de consommation courante ». Mais les Européens ne reculent-ils pas devant le prix, eux qui paient leur vin beaucoup moins cher? Encore une fois, Robert McKeown explique : « On croit à tort que le vin de luxe coûte moins cher en France. Pourtant, c’est à la SAQ que les consommateurs peuvent se procurer des produits luxueux au meilleur prix dans le monde. Le pouvoir d’achat de la société d’État permet de garder les prix “relativement” raisonnables. C’est sur les produits d’entrée de gamme que les Européens sont gagnants par rapport à nous. Ils ne sont donc pas renversés par le prix quand ils comparent à d’autres produits luxueux ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui donnera certainement un coup de main à l’exportation du cidre de glace québécois, c’est le jour où le précieux nectar obtiendra son appellation, un peu comme le vin. « Les producteurs de cidre sont présentement en démarche afin que le cidre de glace québécois obtienne son appellation d’origine qui garantit l’origine et la qualité du produit. Comme pour le Champagne, un vin mousseux ne peut porter le nom Champagne s’il n’a pas été produit dans cette région de la France », affirme Robert McKeown. Soulignons que seul l’hiver québécois permet à la pomme de geler de façon naturelle et de pouvoir donner naissance au cidre de glace.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le cidre McKeown se développe au Québec</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/bouteilles.jpg" rel="shadowbox[post-3988];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-4030" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/bouteilles-300x200.jpg" alt="" width="176" height="117" /></a>Bien que Robert McKeown et Andrée St-Denis déploient beaucoup d’efforts sur les marchés internationaux, ils ne négligent pas leur gamme de produits de consommation courante. Ils distribuent dans les restaurants, bars, marchés et supermarchés du Québec un cidre sec léger pétillant sous l’étiquette McKeown. Les amateurs de cidre pétillants peuvent apprécier le savoir-faire de la cidrerie en se procurant des paquets de six bouteilles en commerce ou en profitant du cidre en fût dans les restaurants et bars de la province. « Grâce à la réglementation québécoise et à notre savoir-faire, les consommateurs profitent d’un cidre de grande qualité à prix abordable. Nous sommes présents dans plus d’une centaine d’épiceries à travers le Québec et les ventes progressent ». Le développement de ce produit pour l’entreprise est très important.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Mondial des cidres de glace</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Croyant fermement en son produit, tout comme ses collègues producteurs, Robert McKeown fait partie des trois hommes d’affaires de Rougemont ayant lancé le désormais célèbre Mondial des cidres de glace qui se déroule chaque année à Rougemont lors du week-end de la St-Valentin. « Pour nous, c’est une véritable célébration du cidre. C’est une fête qui permet aux clients et aux producteurs d’être en contact de façon directe. C’est stimulant pour notre industrie » lance-t-il. Pour la cinquième édition de l’événement, plus d’une trentaine d’exposants seront sur place afin de faire connaitre leurs produits aux quelque 15 000 visiteurs attendus. L’événement aura lieu les 10, 11 et 12 février 2012 sous le chapiteau situé au 735, rue Principale à Rougemont. Ce sera l’occasion de découvrir les produits de la cidrerie Leduc-Piedimonte et McKeown tout comme les nombreux autres cidres qui font de plus en plus la fierté de bien des Québécois.</p>
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		<title>Skieurs et raquetteurs le mont Rougemont vous attend !</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:16:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découvertes]]></category>

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		<description><![CDATA[Skieurs et raquetteurs nous vous invitons à venir vous ressourcer au contact de la nature, à moins de 30 minutes de Montréal,  en parcourant 20 kilomètres de sentiers balisés dans un décor bucolique.  Originaires des pays scandinaves, ces activités de plein air sont des plus revigorantes en cette période de l’année.   Alors qu’attendez-vous pour enfiler [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/raquettes_px.jpg" rel="shadowbox[post-4037];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-4038" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/raquettes_px-200x300.jpg" alt="" width="134" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Skieurs et raquetteurs nous vous invitons à venir vous ressourcer au contact de la nature, à moins de 30 minutes de Montréal,  en parcourant 20 kilomètres de sentiers balisés dans un décor bucolique.  Originaires des pays scandinaves, ces activités de plein air sont des plus revigorantes en cette période de l’année.   Alors qu’attendez-vous pour enfiler vos cols roulés, vos tuques et vos mitaines, bien vous chausser pour l’occasion et venir emprunter les pistes de ski de fond et de raquettes du mont Rougemont!<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plus de 20 kilomètres de sentiers à parcourir…</strong><br />
Débutants, intermédiaires ou experts, adeptes de pas classique ou de pas de patin, amateurs de pistes en terrains accidentés, vous serez ravis de parcourir les kilomètres de sentiers entretenus qui s’offrent à vous.  Vous pourrez également profiter du moment présent pour observer la faune regorgeant d’espèces animales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/Pistes_avec_rechauffement.jpg" rel="shadowbox[post-4037];player=img;"><img class="size-large wp-image-4040 aligncenter" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/Pistes_avec_rechauffement-1024x791.jpg" alt="" width="598" height="462" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">aaa</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les soirs de pleine lune…</strong><br />
<a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/ski_px.jpg" rel="shadowbox[post-4037];player=img;"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-4039" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/ski_px-150x150.jpg" alt="" width="94" height="94" /></a>Pour les plus téméraires, ou pour ceux qui souhaiteraient vivre une expérience hors du commun, sachez que pour une seconde année, tous les vendredis et samedis, soirs de pleine lune, sur réservation seulement, skieurs et raquetteurs sont invités à se munir d’une lampe frontale pour parcourir les sentiers avec un guide.  Une belle façon de découvrir ou de redécouvrir l’endroit!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un accueil chaleureux et des installations adéquates…</strong><br />
<a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/cabane_px.jpg" rel="shadowbox[post-4037];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-4041" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/cabane_px-300x197.jpg" alt="" width="154" height="101" /></a>Situé au 141, rang de la Montagne, les bénévoles du <a href="http://tourismecoeurmonteregie.ca/culture-loisirs-et-hospitalite/loisirs/activites-recreatives/club-de-ski-de-fond-et-raquette/">Club de ski de fond et de raquette de Rougemont</a> vous accueillent chaleureusement dans un chalet des plus confortables, tous les jours à compter de 9 h, et ce, jusqu’à la brunante.  Avant de vous déplacer, vous êtes invité à composer le 450.469.4550 pour connaître les conditions des pistes.  Les frais d&#8217;entrée sont abordables à 8 $ pour les adultes et 3 $ pour les enfants âgés de 1 à 12 ans, incluant le stationnement. Informez-vous pour une passe de saison vous garantissant des heures de plaisir et de bonheur!  Pour ceux qui seraient intéressés, renseignez-vous également sur la possibilité de louer sur place tout l’équipement nécessaire à la pratique de ces deux sports.  Et question de bien terminer votre randonnée, vous pourrez retourner au chalet pour vous réchauffer en buvant un chocolat chaud, un café ou en consommant une bonne soupe tout près du poêle à bois. <strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Toute une équipe derrière…</strong><br />
CHAPEAU  au bon nombre de bénévoles qui s’affèrent depuis maintenant 25 ans à tout mettre en œuvre pour offrir ces sentiers balisés aux amateurs de skis et de raquettes.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour localiser le Club de ski de fond de Rougemont, ou pour compléter votre passage dans la région avec d’autres suggestions d’activités, visitez le site Internet <a href="http://www.tourismecoeurmonteregie.ca/">www.tourismecoeurmonteregie.ca</a>. Bonne randonnée!</p>
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		<title>Après le temps des fêtes, j&#8217;ai le goût de&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:15:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[J'ai le gout de ...]]></category>

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		<description><![CDATA[Le temps des fêtes étant maintenant terminé, une nouvelle année remplie de découvertes pour tous vos sens s’amorce ! Vos papilles se régaleront, vos yeux s’émerveilleront  devant Dame Nature, votre corps se ressourcera à la venue du printemps et vos oreilles  se feront un plaisir d’entendre les judicieux  conseils de nos producteurs-artisans.   De plus, restez aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps des fêtes étant maintenant terminé, une nouvelle année remplie de découvertes pour tous vos sens s’amorce ! Vos papilles se régaleront, vos yeux s’émerveilleront  devant Dame Nature, votre corps se ressourcera à la venue du printemps et vos oreilles  se feront un plaisir d’entendre les judicieux  conseils de nos producteurs-artisans.   De plus, restez aussi à l’affût de nos suggestions pour votre bien-aimé à l’occasion de la St-Valentin !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><hr size="1" /></p>
<h3><strong><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2010/12/sapin_11.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"></a><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/mondial.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-3920" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/mondial.jpg" alt="" width="120" height="150" /></a>DÉCOUVRIR LA GASTRONOMIE QUÉBÉCOISE<br />
</strong></h3>
<p>Pour la 5<sup>e</sup> édition du <a href="http://tourismecoeurmonteregie.ca/evenements-et-routes-thematiques/evenements/le-mondial-des-cidres-de-glace-saq/">Mondial des cidres de glace</a>, les organisateurs ont planifié un souper bénéfice qui aura lieu le 19 janvier au restaurant <em>Le Toqué</em>. Les amateurs de gastronomie sont conviés à ce souper gastronomique de 5 services qui mettra en valeur les produits de notre terroir sans oublier les cidres de glace.</p>
<p>Pour info : <a href="mailto:info@mondialcidresdeglace.com">info@mondialcidresdeglace.com</a> ou visualiser <a href="http://www.mondialcidresdeglace.com/souperbeneficefr.html">l’invitation officielle</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><hr size="1" /></p>
<h3><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/regal.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"></a><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2010/12/ski_1.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-2075" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2010/12/ski_1.jpg" alt="" width="120" height="148" /></a><strong>PROFITER DE L&#8217;HIVER<br />
</strong></h3>
<p>Le<a href="http://tourismecoeurmonteregie.ca/culture-loisirs-et-hospitalite/loisirs/activites-recreatives/club-de-ski-de-fond-et-raquette/"> Club de ski de fond et de raquette de Rougemont</a> offre la possibilité de vivre une agréable expérience les soirs de pleine lune. Sur réservation, les skieurs et raquetteurs sont invités à se munir d’une lampe frontale et à emprunter les 20 kilomètres de sentiers. Bonne randonnée !</p>
<p><hr size="1" /></p>
<h3><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/raquettes.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"></a><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/produits_vinaigrerie.150x100.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-4104" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/produits_vinaigrerie.150x100.jpg" alt="" width="119" height="148" /></a>D&#8217;UNE CURE DE PRINTEMPS</h3>
<p>Après avoir abusé des bonnes choses du temps des fêtes, faites une cure santé au vinaigre de cidre. Ce produit offre différents bienfaits pour votre organisme interne, il peut même faire partie d’un régime équilibré de remise en forme. Découvrez toutes les particularités d’un authentique vinaigre de cidre artisanal en vous rendant à la <a href="http://www.regionrougemont.info/Scripts/Fiche.asp?ID=185&amp;ENT=8">Vinaigrerie artisanale Pierre Gingras</a> à Rougemont.</p>
<p><hr size="1" /></p>
<h3><em><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/02/choco.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"></a><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2010/12/spa_2.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-2084" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2010/12/spa_2.jpg" alt="" width="121" height="150" /></a></em>FAIRE PLAISIR À MES PROCHES</h3>
<p>La St-Valentin approche et quoi de mieux que de s’offrir une séance de relaxation en couple. Direction Saint-Paul-d’Abbotsford pour le <a href="http://tourismecoeurmonteregie.ca/culture-loisirs-et-hospitalite/hospitalite/centres-de-sante-et-spas/le-spa-dabbotsford-centre-holistique-veronique-cote/">Spa d’Abbotsford</a> ou encore à Marieville pour profiter des nouvelles installations du <a href="http://tourismecoeurmonteregie.ca/culture-loisirs-et-hospitalite/hospitalite/centres-de-sante-et-spas/spa-ramezay/">Spa Ramezay</a>. Massages, soins corporels, soins du visage, bref tout y est pour combler les désirs de chacun.</p>
<p><hr size="1" /></p>
<h3><strong><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/spa.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"></a><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/02/choco.jpg" rel="shadowbox[post-4103];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-2545" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/02/choco.jpg" alt="" width="120" height="150" /></a></strong>D&#8217;OFFRIR&#8230; À NOUVEAU</h3>
<p>Vous pourrez aussi offrir à votre bien-aimé un petit classique : du chocolat ! Laissez-vous surprendre par la finesse et les saveurs des produits authentiques de <a href="http://www.chocolatscolombe.com/" target="_blank">Chocolats Colombe</a>. Chocolats, confiseries, nougats…  des gâteries d’une rare finesse toujours agréable à recevoir.</p>
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		<title>Études internationales : préparer des adultes ouverts sur le monde au sein d’une communauté qui évolue!</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:13:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>

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		<description><![CDATA[Rédigé par Guylaine Lebel Les résidants de la MRC de Rouville ont, depuis quelque temps, la possibilité de faire évoluer leurs enfants au sein de programmes d’études internationales. Pour la première fois cette année, l’école primaire Micheline-Brodeur de Saint-Paul-d’Abbotsford propose à sa clientèle un programme d’études internationales allant de la maternelle à la 6e année. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<address><em>Rédigé par Guylaine Lebel</em><br />
</address>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/logos-écoles.jpg" rel="shadowbox[post-3986];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-4068" style="border: 0pt none;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/logos-écoles.jpg" alt="" width="289" height="129" /></a>Les résidants de la MRC de Rouville ont, depuis quelque temps, la possibilité de faire évoluer leurs enfants au sein de programmes d’études internationales. Pour la première fois cette année, l’école primaire Micheline-Brodeur de Saint-Paul-d’Abbotsford propose à sa clientèle un programme d’études internationales allant de la maternelle à la 6<sup>e</sup> année. Et depuis trois ans maintenant, la Polyvalente Mgr Euclide-Théberge de Marieville l’offre aussi à ses étudiants de secondaire 1 à 5. Un défi entrepreneurial pour Chantal Majeau, directrice de l’école Micheline-Brodeur et Marie-Claude Huard, coordonnatrice du programme à Mgr Euclide-Théberge. Non seulement les deux femmes dévouées ont-elles implanté ces programmes dans leurs milieux respectifs, mais leur vision des choses pourrait avoir un impact significatif auprès des communautés qu’elles desservent.</em></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des adultes ouverts sur le monde</strong><br />
Depuis 2008, la polyvalente Mgr Euclide-Théberge propose un programme d’études internationales à des étudiants de première à cinquième secondaire. Mais qui peut s’inscrire et profiter de cet enseignement tourné vers l’ouverture, la communication et l’apprentissage global?</p>
<p style="text-align: justify;">« Il faut d’abord comprendre que ce n’est pas un programme élitiste », lance Marie-Claude Huard. La coordonnatrice explique qu’il y a bien des tests de sélection pour faire partie d’une des deux classes de chaque niveau, mais qu’une éblouissante réussite académique n’est pas nécessaire pour espérer profiter de cet enseignement. « On veut surtout s’assurer que l’étudiant soit capable de suivre un rythme d’enseignement soutenu. Ils doivent avoir une moyenne générale de 70 %, ce qui n’est pas inatteignable. Nous cherchons à savoir si le jeune postulant possède des connaissances générales et une attitude ouverte sur le monde et la communauté » démystifie-t-elle en partant.</p>
<blockquote><p>Avoir une école internationale sur son territoire permet un  développement des plus intéressants, sans compter l’impact que ce type  d’offre peut avoir sur le décrochage scolaire.  — Chantal Majeau</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais concrètement?</strong><br />
Mais concrètement, à quoi ressemblent ces programmes primaires et secondaires? Il faut d’abord comprendre que les élèves de chaque niveau étudient le programme général du ministère de l’Éducation du Québec. Toutefois, cet enseignement est bonifié de manière à atteindre les objectifs des études internationales offertes partout sur la planète. Tout au long de leurs études primaires et secondaires, les jeunes devront développer une manière de vivre leur vie en comprenant bien le monde dans lequel ils évoluent. Cette adaptation se fait par le biais d’une formation qui laisse plus de place aux langues, aux communications et à l’intégration des apprentissages.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/primaire.jpg" rel="shadowbox[post-3986];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-4064" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/primaire.jpg" alt="" width="189" height="125" /></a>L’école Micheline-Brodeur propose aux étudiants un enseignement axé sur des modules de recherches et six grands thèmes : comment fonctionne le monde? ; où nous situons-nous dans l’espace et dans le temps? ;  comment nous exprimons-nous? ; comment nous nous organisons? Et finalement, le partage de la planète. C’est à travers ces thèmes que l’étudiant apprendra toutes les matières exigées par le ministère et plus. Ainsi, les jeunes sont initiés dès la maternelle à la langue espagnole, à l’implication bénévole et à l’autonomie.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/secondaire.jpg" rel="shadowbox[post-3986];player=img;"><img class="alignright size-full wp-image-4065" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/secondaire.jpg" alt="" width="244" height="166" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">À l’établissement Mgr Euclide-Théberge, c’est autour de trois grands thèmes que l’enseignement est transmis : L’ouverture sur le monde, la communication et l’apprentissage global.  L’ouverture sur le monde se concrétise, entre autres, par un programme laissant une plus grande place à l’apprentissage de l’anglais dès le secondaire 1 et en secondaire 2. À partir de la troisième secondaire, c’est l’espagnol qui fait son entrée en classe de manière plus poussée. Les communications sont mises de l’avant de manière à ce que l’étudiant puisse savoir être et savoir communiquer dans le monde qui l’entoure. Ainsi, en plus des langues, la littérature et le théâtre sont également étudiés. La rédaction et la lecture font partie des habiletés qu’ils doivent acquérir durant leur formation. À chaque niveau, les élèves doivent produire des modules qui intègrent les différentes notions acquises. L’apprentissage global permet, de son côté, l’intégration de ces notions plus théoriques. C’est sur le terrain, lors de voyages annuels à l’étranger que l’apprentissage du monde et des communications sera mis de l’avant. L’implication bénévole au sein de la communauté fait également partie de l’apprentissage global « Cela permet de les mettre en contact avec la vraie vie, les vrais enjeux » explique Marie-Claude Huard.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et la collectivité?</strong><br />
« L’objectif premier d’offrir à notre clientèle le programme d’études internationales était d’attirer les jeunes familles à venir s’implanter à Saint-Paul-d’Abbotsford et ainsi freiner la décroissance de fréquentation de notre école » affirme spontanément Chantal Majeau qui a travaillé fort afin d’implanter la seule école primaire internationale de la Commission scolaire des Hautes-Rivières (CSHR). C’est dans cette optique communautaire que la directrice est allée chercher tout le financement et l’aide dont elle avait besoin avant de lancer son école dans cette grande aventure. « Nous avons eu le support de notre municipalité, de la commission scolaire et du CLD au Cœur de la Montérégie et de la MRC de Rouville dans le cadre du programme du Pacte rural qui vise à soutenir des initiatives communautaires. Avoir une école internationale sur son territoire permet un développement des plus intéressants, sans compter l’impact que ce type d’offre peut avoir sur le décrochage scolaire. Nous remarquons que nos élèves sont très motivés par cet enseignement », explique-t-elle. Chantal Majeau ajoute qu’elle sent présentement, sur le terrain, l’engouement des parents intéressés à ce que leurs enfants qui évoluent actuellement ailleurs sur le territoire de la CSHR puissent s’inscrire dans son établissement. Visiblement, les premiers signes de développement se concrétisent.   L’école en est, cette année, à la phase d’implantation du programme qui devrait se solder par une accréditation internationale de l’organisme (IB) qui chapeaute ces programmes à travers le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Offert depuis trois ans maintenant, le programme d’études internationales de la polyvalente Mgr Euclide-Théberge permet à la coordonnatrice du programme de saisir son impact sur la communauté : « Nous avons maintenant des étud<a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/eleves1.jpg" rel="shadowbox[post-3986];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-4066" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/eleves1.jpg" alt="" width="272" height="168" /></a>iants qui viennent de l’étranger tout comme d’autres qui affluent d’autres municipalités du territoire. L’effet positif sur nos étudiants et notre ville est remarquable ».</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on se fie au succès d’autres écoles offrant le programme d’études internationales au Québec, les deux responsables de ces établissements primaires et secondaires ont toutes les raisons de croire que l’avenir de ces jeunes et de leur communauté se veut rayonnant et rempli d’espoir!</p>
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		<title>Les Quatre Lieux de Rouville : la cohabitation de deux peuples fondateurs</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:11:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>

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		<description><![CDATA[Le territoire des Quatre Lieux de la MRC de Rouville englobe les quatre municipalités suivantes : Saint-Césaire, Ange-Gardien, Saint-Paul-d’Abbotsford et Rougemont. Historiquement, ces municipalités faisaient partie de l’immense seigneurie de Saint-Hyacinthe adossée aux Cantons de l’Est. Ce territoire propice aux grandes cultures aujourd’hui, est à l’époque recouvert d’immenses forêts de pins et d’arbres feuillus. Il s’y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le territoire des Quatre Lieux de la MRC de Rouville englobe les quatre municipalités suivantes : Saint-Césaire, Ange-Gardien, Saint-Paul-d’Abbotsford et Rougemont. Historiquement, ces municipalités faisaient partie de l’immense seigneurie de Saint-Hyacinthe adossée aux Cantons de l’Est. Ce territoire propice aux grandes cultures aujourd’hui, est à l’époque recouvert d’immenses forêts de pins et d’arbres feuillus. Il s’y trouve aussi deux belles montagnes : le mont Yamaska et le mont Rougemont ainsi qu’une rivière importante qui traverse ses terres : la Yamaska.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La présence des Amérindiens</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/Cimetière-Église-St-Thomas-Rougemont.jpg" rel="shadowbox[post-3943];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-3947" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/Cimetière-Église-St-Thomas-Rougemont-300x224.jpg" alt="" width="170" height="126" /></a>Les premières personnes à avoir circulé sur ce territoire sont sans contredit les Amérindiens; en particulier les Abénaquis. Cette région étant un territoire de chasse, elle est parsemée de sentiers utilisés par ces autochtones depuis des centaines d’années. Selon certains écrits recensés par la Société d’Histoire et de généalogie des Quatre Lieux, il y a même un cimetière amérindien sur le mont Yamaska. D’ailleurs, le mot Yamaska tient son origine de la langue abénaquise. Il fait allusion à l&#8217;embouchure de la rivière et signifie un endroit où «<em>il y a des joncs au large»</em> où «<em>il y a beaucoup de foin</em>». Quant à la montagne, cette nation amérindienne  la désigne par le nom : <em>Wigwômadenek,</em> c&#8217;est-à-dire « <em>à la montagne en forme de maison »</em>. L’origine du nom Yamaska pour représenter cette Montérégienne par les premiers habitants francophones et anglophones demeure inconnue. On peut tout de  même y voir un lien avec la rivière du même nom, qui serpente à travers les terres fertiles pas très loin de la montagne. En ce qui concerne l’autre Montérégienne Rougemont, elle tient son origine de son coloris rougeâtre à l’automne.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’arrivée des premiers colons</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est la guerre d’indépendance américaine de 1775 à 1783 qui va favoriser l’implantation des premiers colons sur le territoire. Soucieuse de contrôler les allées et venues des Canadiens entre les colonies britanniques de la Nouvelle-Angleterre et la vallée du Saint-Laurent et aussi dans le but d’empêcher les révolutionnaires américains de venir semer la révolte parmi les habitants, l’administration britannique décide de construire dans un premier temps un blockhaus (un petit fort) à la limite ouest de Saint-Hyacinthe le long de la rivière Yamaska en 1778 et un autre en 1781 (Upper Blockhaus) au pied des rapides de la même rivière, aujourd’hui situé près du pont de l’autoroute 10. Ces fortins accueillent durant ces années de guerre entre 20 et 40 soldats «loyalistes» américains et quelques Canadiens.</p>
<p><div id="attachment_3944" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/blockhaus.jpg" rel="shadowbox[post-3943];player=img;"><img class="size-medium wp-image-3944" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/blockhaus-300x161.jpg" alt="" width="300" height="161" /></a><p class="wp-caption-text">Blockhaus de Lacolle construit en 1781, c&#39;est le même modèle que le Upper Blockhaus de Saint-Césaire</p></div></p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc l’ouverture de ce chemin entre les deux blockhaus sur le côté nord de la rivière Yamaska qui favorise rapidement la colonisation de ce territoire. Par la suite, le seigneur de Saint-Hyacinthe va régulièrement concéder des terres à des habitants venant des vieilles seigneuries de la vallée du Saint-Laurent le long de cette rivière et des deux montagnes. Tout cela se fait en concordance avec l’arrivée dans cette région de «loyalistes» américains fidèles à l’Angleterre. Ils utilisent les rivières et les sentiers des Cantons de l’Est pour parvenir dans le territoire de Saint-Paul-d’Abbotsford et de Saint-Césaire.  Le premier embryon de village va se construire près du «Upper blockhaus» (Saint-Césaire) il est presque entièrement composé de «loyalistes» et de soldats licenciés par l’armée britannique. On y trouve des Harris, Frambes, Pulver, Patelaugh, Daniel, Schneider, Knecks, Moffat, etc. À la fin du 18<sup>e</sup> siècle et dans le premier quart du 19<sup>e</sup> siècle, certains «loyalistes» vont s’établir au «Yamaska Mountain» sur les versants sud et ouest de la montagne. Il s’y trouve des Fisk, Bullock, Gillespie, Gibb, Buzzell, etc. De Saint-Damase aujourd’hui à Saint-Césaire, presque toutes les terres le long de la rivière sont dorénavant concédées à des colons francophones.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est encore une fois, une autre guerre, soit celle de 1812-1814 entre les États-Unis d’Amérique et l’Angleterre qui donne une seconde impulsion au peuplement de ce territoire. Les soldats britanniques et les milices canadiennes se stationnent au même endroit (Upper Blockhaus) dans des tentes et chez les habitants de la région, car le fortin est en ruine. L’arrivée de tous ces soldats amène de nouveau, une amélioration des moyens de communication et toute une effervescence en ce qui a trait au peuplement et au développement de la région. La coupe du bois et l’établissement de moulins à scie le long de la rivière Yamaska et dans la montagne de Rougemont en sont des exemples. À la fin de la guerre, certains soldats anglais et des émigrants britanniques vont s’établir, cette fois-ci, le long de la montagne de Rougemont. Il y a des Standish, Bachelder, Carden, Dickey, etc. allant ainsi rejoindre les colons francophones maintenant largement présents sur ce territoire. Il faut souligner qu’un autre chemin d’accès incite les habitants francophones à venir s’établir dans la région, soit le chemin de Sainte-Marie-de-Monnoir qui tranquillement se met en place en direction de Saint-Césaire et qui permet, par le fait même, l’arrivée de colons venant principalement des seigneuries de la vallée du Richelieu.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’évolution du peuplement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La population des Quatre Lieux évolue au rythme suivant : en 1812,  il y a 32 familles de colons, en 1817, 62 et en 1823 la population est de 1077 personnes. Rappelons que la paroisse de Saint-Césaire fondée en 1822 regroupe à cette époque le territoire de Saint-Césaire, Ange-Gardien, Saint-Paul-d’Abbotsford et Rougemont d’aujourd’hui. En 1841, sur le même territoire, il y a une population de 4328 personnes catholiques et 200 protestants. Déjà, toutes les terres du territoire sont concédées par des seigneurs successifs et il commence à cette époque une émigration des francophones de la région vers les États de la Nouvelle-Angleterre.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/Église-anglicane-St-Paul-dAbbotsford.jpg" rel="shadowbox[post-3943];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-3945" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/Église-anglicane-St-Paul-dAbbotsford-300x224.jpg" alt="" width="170" height="128" /></a>Selon les registres tenus par les curés de Saint-Césaire, en 1851, il y a une population de 5494 catholiques presque entièrement francophone et 228 protestants anglophones. En 1862, seulement sur le territoire de Saint-Césaire (excluant les trois nouvelles paroisses de l’époque : Ange-Gardien, Rougemont et Saint-Paul-d’Abbotsford), il y a 4277 catholiques et 715 protestants. À partir de cette date, la population anglophone va continuellement diminuer pour se retrouver aujourd’hui à seulement une dizaine de familles situées à Saint-Paul-d’Abbotsford et Rougemont.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/Église-St-Thomas-BN-Rougemont.jpg" rel="shadowbox[post-3943];player=img;"><img class="size-medium wp-image-3946 alignleft" style="border: 1px solid black;" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/Église-St-Thomas-BN-Rougemont-234x300.jpg" alt="" width="124" height="159" /></a>L’apport de la colonisation anglophone dans cette partie de la MRC de Rouville est encore  bénéfique de nos jours pour l’agriculture régionale. On doit en effet à cette communauté la présence de la pomiculture dans la région. C’est grâce à la fondation de la <em>Fruit Growers Association of Abbotsford </em>en 1874 et la mise sur pied de pépinières spécialisées que cette pratique agricole s’est propagée rapidement dans nos Quatre Lieux. Au cours des années, les deux communautés ont vécu en harmonie participant aux développements de leurs communautés respectives : églises, écoles, associations, etc., et à la vie politique des municipalités concernées.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Gilles Bachand</em><br />
<em>Historien</em><br />
<em>Société d’Histoire et de généalogie des Quatre Lieux</em></p>
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		<title>Comment Saint-Césaire est devenu un point d’ancrage pour la défense des Droits dans le monde</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>

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		<description><![CDATA[Donner est un geste simple et gratifiant, surtout pour une bonne cause.  Madeleine Lepage, une résidente de longue date de Saint-Césaire, applique ce principe à la lettre depuis près de vingt-cinq ans grâce à ses écrits.  Voici le trop bref récit d’une femme engagée qui lutte pour la liberté des individus et la défense des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/AI-Madeleine-Lepage-2.jpg" rel="shadowbox[post-4010];player=img;"><img class="alignright size-full wp-image-4082" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/AI-Madeleine-Lepage-2.jpg" alt="" width="279" height="208" /></a>Donner est un geste simple et gratifiant, surtout pour une bonne cause.  Madeleine Lepage, une résidente de longue date de <a href="http://ville.saint-cesaire.qc.ca/site.asp">Saint-Césaire</a>, applique ce principe à la lettre depuis près de vingt-cinq ans grâce à ses écrits.  Voici le trop bref récit d’une femme engagée qui lutte pour la liberté des individus et la défense des droits humains à travers le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Nouvellement retraitée, cette ancienne intervenante en santé mentale applique à plein temps les valeurs humaines qui l’ont toujours animé.  Celle qui a aussi été directrice d’un organisme communautaire a choisi de mettre ses paroles en action en devenant membre de l’organisme indépendant d’<a href="http://www.amnistie.ca/site/">Amnistie Internationale</a> (AI).  Cet organisme, qui vient de fêter ses 50 ans, effectue des recherches et mène des actions pour prévenir et faire cesser les graves atteintes aux droits civils, politiques, sociaux, culturels et économiques.<strong> </strong> Par exemple, on peut penser aux nombreux prisonniers politiques qui ont milité dans leur pays pour une justice et une démocratie meilleures ainsi qu’aux militants syndicaux qui se font persécuter, voire assassiner. Bref, toute situation qui ne respecte pas la <a href="http://www.amnistie.ca/site/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=264%2F109%2F+&amp;Itemid=3">Déclaration universelle des droits de l’homme</a> adopté par l’ONU après les atrocités de la deuxième guerre mondiale.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ce qui se passe en Afrique, en Chine ou ailleurs dans le monde, c’est comme si ça se passait chez mon voisin</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Madeleine Lepage fait partie des milliers de membres à travers le monde qui écrivent des lettres ou rédigent des cartes de vœux à ceux qui sont maltraités et/ou emprisonnés injustement dans leur pays.  Cette action mondialement concertée se résulte en un envoi massif de courrier (lire ici « des tonnes de courrier ») en appui à un ressortissant afin que ce dernier sache que sa cause est partagée à travers le monde, mais surtout pour faire influencer les autorités qui ne respectent pas son droit à la dignité humaine.  Chiffre à l’appui, dans plus de la moitié des causes adressées à des prisonniers d’opinion en 2010-2011, les envois massifs de cartes de vœux des membres d’AI ont porté fruit.  Comme le dit si bien Madame Lepage : « C’est la pression du nombre qui fait changer ».</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, encore faut-il poser le geste et prendre le temps de connaître les causes, de s’assoir, d’écrire un mot et d’aller le poster. Rien de cela est difficile lorsqu’il s’agit d’un geste affectif : « Ce qui se passe en Afrique, en Chine ou ailleurs dans le monde, c’est comme si ça se passait chez mon voisin ».  Madame Lepage croit sincèrement que nous devrions tous être concernés quand quelqu’un est brimé de ses droits humains les plus fondamentaux, peu importe où il se trouve.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/Madeleine_Lepage3.jpg" rel="shadowbox[post-4010];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-4083" src="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2012/01/Madeleine_Lepage3.jpg" alt="" width="246" height="184" /></a>C’est cette motivation qui l’a poussé à s’impliquer pour la toute première fois à Saint-Jean-sur-Richelieu, il y a 25 ans, dans un groupe local de membres d’AI.  Il y a quelques années, elle s’est approchée non loin de son lieu de travail et de vie en s’intégrant au groupe local de Farnham pour poursuivre son engagement.  Puis, Madeleine Lepage décide de pousser son implication plus loin en fondant littéralement un groupe local d’Amnistie Internationale à Saint-Césaire.  D’ailleurs, la première activité publique du groupe local de Saint-Césaire s’est déroulée le 17 novembre dernier. Elle a alors organisé un marathon d’écriture de carte de vœux avec l’aide de la Ville de Saint-Césaire et de l’extraordinaire support de ses acolytes : Line Gervais, Marie-Hélène Plante, Julie Haman et Louise Martel.  Cette activité a permis d’amasser environ 330 cartes de vœux qui seront envoyés à onze différentes personnes ciblées par AI.  Fière de ce succès, Madeleine Lepage invite les gens intéressés par les activités reliées à la défense des droits à se renseigner auprès d’Amnistie Internationale, et à tous ceux et celles qui désirent s’investir auprès du groupe local à la contacter directement par téléphone au 450-469-0584 ou par courriel à <a href="mailto:mado.lepage@hotmail.com">mado.lepage@hotmail.com</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, il n’y a pas de d’obligation de répondre à tous les cas énumérés par l’organisme international : « vous choisissez selon votre gré et votre sensibilité à qui vous souhaitez accorder ce geste de dignité ». Avec une moyenne de quatre envois par année à ses tout débuts, Madame Lepage est passée aujourd’hui à environ 24 envois par année.  À quel pays croyez-vous qu’elle a le plus écrit ?  La Chine ? L’Iran ? Ni l’un, ni l’autre.  Il s’agit du Canada !  Avec le dossier d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_Khadr">Omar Khadr</a> et le projet de loi C-10 qui vise à durcir le code criminel au Canada et qui vient d’être adopté, Madeleine Lepage utilise ouvertement le slogan du 50<sup>e</sup> anniversaire d’Amnistie internationale « Écrire, ça libère ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><em>Rédigé par Pierre-Olivier Labart</em></address>
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		<title>Entrepreneurs recherchés pour participer à des événements à l’international &#8211; Bourses disponibles</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[En bref]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mandat de LOJIQ est de favoriser le développement professionnel et personnel des jeunes adultes québécois en leur permettant de réaliser un projet à l&#8217;international. LOJIQ lance un appel de candidatures pour permettre à des jeunes entrepreneurs désirant participer à un événement en France, en Wallonie-Bruxelles ou dans les Amériques (États-Unis ou Amérique latine) de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le mandat de LOJIQ est de favoriser le développement  professionnel et personnel des jeunes adultes québécois en leur  permettant de réaliser un projet à l&#8217;international.</em></p>
<p>LOJIQ lance un appel de candidatures pour permettre à des jeunes entrepreneurs désirant participer à un événement en France, en Wallonie-Bruxelles ou dans les Amériques (États-Unis ou Amérique latine) de bénéficier d’un soutien financier pouvant aller jusqu’à 1 500 $. L’événement (salon d’affaires, foire, congrès, etc.) doit être en lien avec le secteur d’activité de l’entreprise et avoir lieu avant le 31 mars 2012.  Cette initiative est soutenue financièrement par le Secrétariat à la  jeunesse, dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse 2009-2014.    <a href="http://www.lojiq.org/actualites/actualite/article/entrepreneurs-recherches-pour-participer-a-des-evenements-a-linternational-plusieurs-bours/">Cliquez ici pour plus de renseignements.</a></p>
<p>De plus, en cours d&#8217;année, LOJIQ encourage les jeunes professionnels dans le développement de leur  carrière et de leurs compétences, en favorisant l’accès à des réseaux de  partenaires internationaux et l’échange d’expertise et de  savoir-faire.  Ces programmes s’adressent aux jeunes professionnels de tous  métiers et disciplines, ainsi qu’aux artistes et artisans.</p>
<p>LOJIQ soutient les jeunes professionnels qui souhaitent :<br />
• Réaliser une activité de création et de diffusion artistique;<br />
• Participer à un événement (colloque, salon, festival, université d’été);<br />
• Prendre part à une formation de courte durée;<br />
• Réaliser un séjour thématique;<br />
• Développer un réseau de contacts internationaux.</p>
<p>Vous pouvez déposer des projets un peu partout dans le monde&#8230; Europe, Amériques, Afrique, Asie, Océanie&#8230;  <a href="http://www.lojiq.org/">Informez-vous </a>et consultez le <a href="http://inspiremag.ca/wp-content/uploads/2011/12/Guide_Travailleurs.pdf">guide d&#8217;informations</a> pour le dépôt de projets.</p>
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