La Petite Boîte bleue : pour un virage numérique à votre couleur!

Bleu : couleur des communications et des nouvelles technologies.
Bleu : couleur qui évoque la confiance, l’honnêteté, le professionnalisme.
Bleu : couleur qui manifeste l’instinct et la créativité.
Bleu… comme une petite boîte bien de chez nous!

Annick Vigeant n’a pas eu à chercher longtemps lorsqu’est venu le temps de choisir un nom pour son entreprise. Rapidement, tous les mots ont pris leur sens : La-Petite-Boîte-bleue.

logo petite boîte bleuePetite : Un service personnalisé, où l’on ne se perd pas dans l’engrenage d’une équipe trop grande qui a parfois de la difficulté à établir un lien entre chaque maillon de la chaîne pour répondre au besoin du client. Petite puisqu’on y retrouve une approche chaleureuse, de proximité, mais dans une entreprise qui offre tout de même une gamme élargie de services.

Boîte : Pour faire référence aux agences de communication ainsi qu’aux consultants qui œuvrent dans le même domaine. Une boîte, c’est une business, une petite entreprise.

Bleue : Pour toutes les raisons énumérées ci-haut!

 

Un parcours intéressant
Et voilà qu’était lancée officiellement au printemps 2015, cette petite entreprise de Saint-Césaire. À la tête de celle-ci, Annick Vigeant, une femme aguerrie et déterminée, prête à relever bien des défis. Avec un parcours quelque peu atypique qui l’a menée rapidement  à devoir se démarquer en matière de médias sociaux, Annick Vigeant a eu la piqûre. Celle du numérique. Là où tout défile à une vitesse fulgurante. Là où chacun peut devenir son propre média et tenter d’entrer en relation avec sa clientèle afin d’établir un véritable dialogue et fidéliser cette relation, gage de succès.

logo bb_annick vigeantC’est après un congé de maternité que l’entrepreneure a décidé de réorienter sa carrière en allant suivre une formation en communication multimédia. Peu de temps après, Annick était embauchée pour gérer les médias sociaux (principalement la page Facebook) d’une femme politique députée de la circonscription de Charlevoix, Madame Pauline Marois. La même année, élue première ministre du Québec, la popularité grandissante de Pauline Marois n’a pas tardé à se faire sentir. Ainsi, la gestionnaire de la page Facebook de Madame Marois s’est vu octroyer la gestion des médias sociaux du cabinet de la première ministre. Le compte Facebook de cette dernière est passé rapidement de 15 000 fans à plus de 120 000! Tout un travail en perspective! Mais en avril 2014, Pauline Marois subit la défaite lors des élections générales dans sa propre circonscription et quitte ses fonctions de chef du Parti québécois. Évidemment, l’équipe qui l’entoure est également touchée et Annick Vigeant se retrouve sans emploi. Le mois d’avril 2014 n’aura, pour la femme d’affaires, que déclenché plus rapidement la réalisation d’un projet qui mijotait depuis un certain temps : celui de lancer sa propre entreprise.

Un virage obligatoire
Consciente du budget parfois restreint des petites entreprises ou des organismes sans but lucratif, l’entrepreneure désire accompagner sa clientèle vers l’autonomie numérique en offrant un service d’agence à un coût plus qu’abordable. Elle offre d’ailleurs 20 % de réduction aux PME qui sont établies en région. « Je sais que le temps et les ressources sont parfois plus limités, mais aujourd’hui, prendre le virage des médias sociaux est un incontournable. Ce n’est plus une question de choix, c’est une question de viabilité à long terme », mentionne Annick Vigeant. Le manque de temps est effectivement souvent évoqué par les clients de La Petite Boîte bleue qui ne sont toujours pas sur les médias sociaux, mais l’entrepreneure s’efforce de faire valoir les bénéfices qui en découleront et qui viendront largement compenser les premiers temps d’adaptation. « Je suis là pour leur apporter les outils, la formation et le soutien nécessaire à leur réussite ».

Le numérique, c’est un peu le Far West!

Il faut comprendre que les médias sociaux représentent un mode d’autopromotion économique qui peut avoir un impact direct sur l’achalandage et donc, les revenus de l’entreprise. Annick Vigeant désire que ses clients se distinguent, ressortent du lot, utilisent les bons médias et développent ainsi une bonne relation et un dialogue avec leurs propres clients. « Le numérique, c’est un peu le Far West! Il faut se familiariser avec l’ABC et devenir peu à peu autonome pour réaliser que cela ne demande que quelques minutes par jour d’investissement et que cela peut rapporter beaucoup plus ». Le marketing traditionnel à lui seul ne fonctionne plus, et telles les valeurs mises de l’avant par Annick Vigeant, l’authenticité et le sentiment de proximité sont aujourd’hui des essentiels en affaires. Ce n’est donc plus en parlant seulement de ses produits que l’entreprise se distingue, mais en intégrant un discours qui démontre les valeurs de l’entreprise et l’expérience qu’on peut faire vivre. Il faut être ambassadeur de sa marque et de son produit!

Un futur toujours bleu
boitebleue_vedette pxEncore dans les premiers balbutiements avec La Petite Boîte bleue, Annick Vigeant a des projets plein la tête. D’ici peu, un blogue sera disponible sur son site Internet afin d’alimenter ses clients avec des trucs, des astuces et des conseils. Elle envisage également de développer une conférence pour sensibiliser les PME à l’importance de prendre ce virage, qui n’est plus simplement numérique, mais communicationnel puisqu’il vient bouleverser les rapports qu’entretiennent les consommateurs avec les produits et services. Et dans un horizon plus lointain, pourquoi ne pas rêver d’une maison de la créativité numérique? Stages, laboratoires, séjours de team building, plusieurs idées peuvent encore émerger, car La Petite Boîte bleue voit grand et laisse place à bien du développement!

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Par Geneviève Désautels, coordonnatrice aux communications

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