Guy Benjamin, maire de Saint-Césaire : Un homme d’affaires qui aime sa ville natale

Par Guylaine Lebel

Maire de Saint-Césaire depuis moins d’une année, Guy Benjamin est un authentique homme de la place. En mars dernier, il a été le premier candidat à officiellement manifester son intention de briguer la mairie de sa municipalité alors que le poste avait été laissé vacant, deux mois plus tôt, par Serge Gendron. Au terme de la période de mise en candidature, celui qui était conseiller municipal depuis 2009 a été élu par acclamation. Depuis ce jour, l’énergique homme d’affaires s’applique à faire avancer les dossiers qui lui tiennent à cœur.

Guy Benjamin ne s’en est jamais caché : dès son élection, le 13 mars dernier, il avait affirmé qu’il était prêt à terminer l’actuel mandat à la mairie et qu’il réévaluerait ses options en temps et lieu. Sept mois plus tard, l’homme de 55 ans abonde dans le même sens : « C’est un poste important qui demande de l’implication. Si je sollicite un autre mandat, je veux avoir la certitude de pouvoir m’impliquer autant que je le veux. J’ai encore quelques mois pour y penser » affirme le premier magistrat de la Ville, qui est également propriétaire de la meunerie Benjamin, de Saint-Césaire, depuis 35 ans.

Depuis son élection, l’expérimenté politicien qui a notamment siégé à la table des élus de la paroisse de Saint-Césaire de 1994 à 2000, s’affaire à l’avancement des dossiers important de la Ville. Il travaille dans la continuité avec ses collègues conseillers. La mise à norme du système d’égout et d’aqueduc, la réfection de la route 112, l’avenir du golf qui appartient à la municipalité, la rénovation du complexe sportif Desjardins ne sont que quelques exemples des priorités sur lesquelles il planche avec ses collègues. « Nous travaillons fort et il est parfois difficile de faire avancer les dossiers au rythme que l’on voudrait, mais nous sommes bien décidés ».

Maintenir de bonnes relations

Pour Guy Benjamin, le travail d’équipe est prioritaire. Lors de son élection en 2009, il avait été le seul membre d’Unité Saint-Césaire, la formation de l’ancien maire Yvon Boucher, à être élu. Les autres postes, dont celui de maire, avaient été remportés par les candidats du parti Vision Saint-Césaire dont faisait partie M. Gendron. Lors du départ de ce dernier, les autres élus ont travaillé aux côtés de Guy Benjamin. « Aujourd’hui, j’entretiens de bons liens avec tous les conseillers ».

Amoureux de son coin de pays, ce père de deux enfants se dit très fier de la municipalité qu’il représente. Celui dont la famille a élu domicile en terre césairoise il y a trois générations, veut continuer de voir progresser sa ville qu’il adore et qu’il trouve magnifique. Nous saurons en novembre 2013 s’il compte continuer à contribuer à l’avancement de St-Césaire à titre de maire ou à titre de citoyen engagé.

 

Portrait de la ville de Saint-Césaire

La ville de Saint-Césaire représente un des pôles industriel en importance dans la MRC de Rouville. Traversée par la rivière Yamaska ainsi que par la piste cyclable régionale, la ville offre sur son territoire de nombreux services de proximité à ses citoyens tels qu’une école secondaire, une clinique médicale, une aréna et une piscine. De plus, la population locale et environnante profite autant des attraits comme des commodités de la Ville.  Saint-Césaire fait partie de la MRC de Rouville et de la CRÉ Montérégie-Est

Son histoire

Autrefois, Saint-Césaire comprenait les paroisses de l’Ange-Gardien, Saint-Paul, Rougemont ainsi qu’une partie des paroisses de Sainte-Brigide et Saint-Pie. Les premiers colons furent d’abord des anglo-protestants et déjà en 1800, un groupe imposant de colons vivaient à Saint-Césaire. La première maison aurait été construite en 1775.

Saint-Césaire est le lieu où Alfred Bessette a adopté sa vocation religieuse pour devenir le désormais célèbre frère André. Celui qui a été récemment canonisé y a vécu quelques années entre 1857 et 1860, en 1862, puis en 1867, alors âgé dans la vingtaine,  où il fit la rencontre de l’abbé Provençal, curé de Saint-Césaire, lui-même fondateur du collège et du couvent.

D’autre part, c’est en 1857, avec l’adoption de la nouvelle loi, que la corporation du village de Saint-Césaire est faite.

Dans les années 2000 le monde municipal est en pleine évolution. Comme certaines municipalités du Québec, Saint-Césaire passe à l’action. Après plusieurs mois de discussion, c’est le 26 janvier 2000 que la Gazette officielle du Québec publie le décret numéro 9-2000 concernant le regroupement de la Ville et la Paroisse de Saint-Césaire. Le nom de la nouvelle ville est ‘Ville de Saint-Césaire.
Pour en connaître plus

Une population en progression

 

Évolution de la population totale de Saint-Césaire de 1996 à 2011

1996 2001 2006 2011
Municipalité de Saint-Césaire 4935 4850 5151 5686
MRC de Rouville 30177 29980 31365 35690
 

Maire

M. Benjamin, Guy
Conseillers, conseillères
1- M. Auger, Jacques
2- M. Normandin, Roger
3- M. Deschamps, André
4- M. Fortin, Jean-Claude
5- M. Viens, Patrick
6- M. Chagnon, Denis

Adresse
1111, avenue Saint-Paul, Saint-Césaire (Québec)  J0L 1T0
Tél.: (450) 469-3108
Fax : (450) 469-5275
Courriel : ville-st-cesaire@bellnet.ca
Site Internet : www.ville.saint-cesaire.qc.ca

 

 

4 réponses à “Guy Benjamin, maire de Saint-Césaire : Un homme d’affaires qui aime sa ville natale”

  1. 10 décembre 2012 à 22:54

    C’est un beau portrait de notre maire et j’en profite pour ajouter qu’il encourage et supporte, avec les conseillers, le développement des activités culturelles sur le territoire.

  2. Carole Pronovost
    10 décembre 2012 à 17:19

    Article intéressant, mais le tableau des données en chiffres présente la municipalité de Rougemont plutôt que celle de Saint-Césaire.

    • admin
      10 décembre 2012 à 17:21

      Merci. Nous apporterons les correctifs le plus rapidement possible.

      • admin
        10 décembre 2012 à 17:30

        Le nom de la municipalité était effectivement erronée mais les données en chiffres sont exactes. La mise à jour a été effectuée.

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